[France] Le retour des familles de djihadistes sera payé par le contribuable ! Une dizaine de cas pour le Bas-Rhin
Photo - Capture d'écran Youtube

[France] Le retour des familles de djihadistes sera payé par le contribuable ! Une dizaine de cas pour le Bas-Rhin

La question du retour des djihadistes en France pose question : quid de l’insécurité que feront naître ces combattants fanatiques sur le territoire ? Mais une nouvelle vient ajouter à la confusion : des familles de djihadistes ayant la nationalité française seront rapatriées au frais du contribuable ! C’est ce que nous apprend un document publié par Virginie Joron, présidente du groupe FN à la région Grand Est.

Rapatriement des mineurs… aux frais du contribuable !

En clair, des enfants nés sur la zone (Syrie, Irak) ont la nationalité française automatiquement, si les parents l’avaient. Ceux-ci représentent, pour le Bas-Rhin, une dizaine de cas à prendre en charge. « Des mineurs isolés » peuvent aussi être pris en charge, ce qui rajouterait quelques personnes. Selon Virginie Joron, c’est « une prise en charge à nos frais et qui rentre dans un protocole de prévention de risques contre la radicalisation. »

Ce retour en France sous haute surveillance sera donc effectué par les services français, payés avec… de l’argent public. Le contribuable va donc devoir payer pour le retour en France de familles de djihadistes. Une information qui pourrait bien avoir du mal à passer, quelques jours après l’attentat islamiste de Trèbes, qui a coûté la vie à 4 personnes.

D’importants moyens déployés

« Bilan pédo-psychatrique », « cellule d’urgence », étude des « modalités d’accueil », d’importants moyens sont mis en oeuvre pour assurer le retour de ces personnes en France en général, et dans le Bas-Rhin en particulier. Les mineurs n’ont pas forcément participé aux combats (plusieurs vidéos montrent cependant des enfants exécutant des prisonniers) et ne sont donc pas vus comme des djihadistes à part entière.

 

Mais, éduqués dans un milieu, une famille djihadiste, nul doute que le danger de « radicalisation » est bien présent. Faut-il laisser ces gens là en Syrie ou les rapatrier à nos frais (et à nos risques) ? C’est ce genre de débat qui risque de faire l’actualité des prochaines semaines.

 

 

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