L’affaire des silhouettes de Dannemarie examinée par le conseil d’État

L’affaire des silhouettes de Dannemarie examinée par le conseil d’État

Mercredi 30 Août le conseil d’État a entendu la plaidoirie des deux camps. Le verdict est attendu d’ici vendredi, ce qui devrait marquer un coup d’arrêt juridique au feuilleton de l’été.

Deux plaidoiries différentes

La commune, défendue par Me Périer, a adopté une ligne de défense simple : la liberté d’expression dans l’art ne doit pas être soumise à un cadre officiel, alertant même sur la possible émergence d’un « Art officiel ». De leur côté, les féministes des Effronté.e.s, défendues par Me Questiaux, ont argumenté sur l’égalité homme-femme. Selon cette association, la présence de ces silhouettes nuirait à cette égalité garantie par la loi. De plus, Me Questiaux a établi un lien entre la « violence symbolique » de ces silhouettes et les violences physiques subies par les femmes. Un lien que laisse dubitatif les partisans du maire.

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Appel à manifester des Effronté.e.s

Une FEMEN au secours des Effronté.e.s 

Une activiste FEMEN est venue interpeller le maire Paul Mumbach à Paris. Elle semblait révoltée par l’idée de l’équipe municipale de Dannemarie de lancer un site internet avec T-shirts, porte-clés et autres objets portant des slogans comme « Touche pas à ma Silhouette ». Ce site n’ouvrira qu’après le jugement définitif du conseil d’État. Ainsi les Effronté.e.s ont reçu le soutien médiatique d’une activiste FEMEN.

 

Relisez l’article d’Alsace-Actu pour mieux comprendre cette affaire : 

 

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