Les sœurs franciscaines de Thal-Marmoutier vont partager leur couvent avec des migrants
Couvent de Thal-Marmoutier, capture d'écran Google Maps

Les sœurs franciscaines de Thal-Marmoutier vont partager leur couvent avec des migrants

Il ne reste que quatorze sœurs franciscaines dans la petite commune Thal-Marmoutier, à proximité de Saverne. 800 habitants seulement, et bientôt 55 nouveaux venus. Des réfugiés d’Afrique subsaharienne, qui vont bénéficier d’un logement temporaire au sein du couvent. Mais c’est un véritable centre d’accueil qui va ouvrir ses portes dans le bâtiment.

L’ordre des franciscains est né en 1210 sous l’impulsion de Saint-François d’Assise. Les franciscains sont censés vivre selon le vœu de pauvreté. L’ordre a essaimé dans le monde entier ensuite.

Leur couvent est immense : 10 000m², qu’il s’agira désormais de mettre en commun avec ces jeunes hommes. Apparemment, ceux-ci devraient obtenir l’asile politique en France, contrairement aux migrants des Balkans qui s’étaient établis à Strasbourg récemment. Toutefois, d’autres réfugiés doivent, selon les DNA, leur succéder ensuite.  Accès aux soins, école spéciale avec cours de français donnés par l’Éducation Nationale, tout est prévu pour ces nouveaux arrivants. L’État se charge des frais.

8 commentaires

  1. Merci de briefer les soeurs sur la façon dont est considérée la femme dans ces contrées lointaines, tant juridiquement que socialement. Cours de français et de culture française le plus intensivement possible afin que ces voyageurs sachent où ils ont mis les pieds.

  2. Mgr Nona, Syrie, 2014 : « Vos valeurs ne sont pas leurs valeurs. Si vous ne comprenez pas cela rapidement, vous tomberez victimes d’un ennemi que vous aurez accueilli dans votre maison. »
    Le cardinal guinéen Robert Sarah, 2017 : « Vous êtes envahis, quand même, par d’autres cultures, d’autres peuples, qui vont progressivement vous dominer en nombre et changer totalement votre culture, vos convictions, vos valeurs. »
    Le cardinal ghanéen Peter Turkson, 2017 : « Pas juste sécher, mais fermer le robinet. Aider les Africains chez eux. »
    L’archevêque de Dakar Mgr Benjamin Ndiaye en 2017 souhaite que l’émigration des jeunes cesse, et qu’ils restent pour développer le pays.

  3. Et pendant ce temps les sdf crèvent de faim et de froid dans la rue !

  4. De jeunes hommes ? On nous a pourtant dit qu’il s’agissait de familles…

  5. ‘ l’Etat se charge des frais ‘ … en bref : les contribuables !
    Quant à ces nonnes et son clergé sous la gouverne de François, ils font rentrer gentiment le loup dans la bergerie … dans peu de temps le loup va s’en repaître et ils ne leur restera que leurs yeux pour pleurer – s’ils en ont encore ! –

  6. Espérons qu’ils n’emportent pas leur machette ‘avec tout ce qu’on voit

  7. Et les habitants ? leur a-t-on expliqué ou demandé leur avis ? Et si ça dérape comme à Calais que fait-on ? Des gens malheureux dans leur pays je suis d’accord mais notre gouvernement n’a pas pu régler le problème des SDF locaux, va-t-on pouvoir régler celui de tous ces migrants ? Question importante, je compatis mais j’ai peur des dérapages. Suis-je seule à oser le dire ?
    Mamie

  8. je pense que nous savons suffisamment de personnes de NOTRE pays qui doivent être aidé dans bien des domaines avant d’en accepter d’autres pays et de leurs financer leurs besoins, de toucher des allocations etc….
    alors que nous avons des retraités par exemple qui ont travaillé toute leur vie souvent péniblement pour à ce jour se priver et qui n’ ont même pas de quoi se nourrir, se loger et j en passe……messieurs les dirigeants faite une une caisse, une banque spécifique, une sécurité sociale pour eux et qu ils partagent en fonction de leurs revenus et de leurs travail fournis en France ..se serait plus juste..qu ils partagent aussi notre culture si déjà ils vivent chez nous..

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