Surveillants de prison : interdits de grève, les sanctions tombent
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Surveillants de prison : interdits de grève, les sanctions tombent

Le cauchemar continue pour les surveillants de prison. Le mouvement de grève et de blocage national des prisons qui avait débuté il y a quelques jours n’a pas eu les effets escomptés. Un grand mouvement de colère avait suivi les agressions particulièrement violente de membres de l’administration pénitentiaire par des détenus. Aujourd’hui, la situation n’a pas avancé pour eux. Non seulement la police et la gendarmerie ont pris la place des grévistes dans les prisons, mais ceux-ci vont être sanctionnés pour leur mouvement.

 

Un membre de l’UFAP-UNSA Justice explique à l’Avenir d’Artois « les premières sanctions ont été annoncées par la direction nationale : 15 jours de mise à pied sans salaire pour ceux qui ont bloqué les établissements aujourd’hui, cinq jours pour ceux qui ont refusé de prendre leur service ». Pire encore, la vidéo ci-dessus montre des CRS s’en prenant violemment aux surveillants. L’impression d’être isolés et non entendus s’accentue inéluctablement.

La situation dans les prisons ne s’est pas améliorée, la sécurité n’est pas revenue. Et pourtant, avec ces sanctions, il se pourrait bien que les surveillants de prison retournent à leur poste; bredouilles.

 

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