Une exposition sur l’homosexualité dégradée à Metz : délit ou droit de réponse ?
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Une exposition sur l’homosexualité dégradée à Metz : délit ou droit de réponse ?

L’exposition « Les couples de la République » met en avant sur de grands posters des couples homosexuels. D’abord tagués le 1er juin, ceux-ci ont été arrachés, décrochés ou déchirés la nuit dernière. Les organisateurs dénoncent un acte homophobe, une « démonstration de bêtise, de haine d’intolérance » Jean-Luc Bohl, le président de Metz-Métropole.

Cela fait écho à la dégradation des passages piétons LGBT à Paris. Pour rappel, des passages piétons ont été recouverts de couleurs arc-en-ciel, action de la mairie pour sensibiliser la population contre l’homophobie. Des tags ont été découverts récemment sur ces passages.

 

Certes l’homophobie fait parfois des victimes, des agressions violentes sont subies par des homosexuels. Mais cette communication intense, pour ne pas dire propagande, des mairies et des pouvoirs publics en général, ne crée-t-elle pas d’elle-même une réaction violente ? Les moyens colossaux mis en oeuvre pour « lutter contre l’homophobie » confinent parfois à la lutte contre l’hétéro-normativité, pourtant largement répandue dans la population. Au grand désespoir d’Anne Hidalgo, il s’avère que les « LGBTQI+ » ne forment qu’une petite minorité de la population.

 

Dès lors, où sont les expositions vantant le modèle familial traditionnel, les passages piétons aux couleurs de la France ou encore l’action concrète pour valoriser l’histoire et le patrimoine des « blancs hétérosexuels » ? De cela, nulle trace. De toute façon ce n’est pas ce que la « majorité silencieuse » attend. Mais elle en a certainement marre d’une propagande quotidienne à laquelle elle ne souscrit pas, alors qu’elle la finance avec ses impôts. Les tags et autres dégradations ne sont peut-être qu’un droit de réponse de citoyens à qui l’on impose des choix purement arbitraires et anti-démocratiques, avec son argent. Alors, délit ou droit de réponse ?

Un article engagé d’Arnaud Schmitt

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